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Ce que vous devez savoir sur la gestion de vos vul- nérabilités en entrant dans mon plan et ma méthode

Si vous êtes en surpoids, surtout si ce surpoids est important et ancien et que vous avez plus de 45 ans, vous avez de bonnes chances de présenter des petits signaux de fragilité, des manifestations cliniques ou biologiques liées à l’alimentation pléthorique et au surpoids. Ce type de perte de poids ancré et souvent résistant sera donc appelé à s’éta-
ler dans le temps. Dès lors, comment maigrir avec les meilleures chances d’améliorer ces signes cliniques ou simplement biologiques de pléthore, voire de les faire disparaître ? Comment éviter tout risque de carence ? Et enfin comment éviter ou atténuer les effets secondaires ou indésirables du régime ?

1. Si vous avez une vulnérabilité aux lipides, une prédisposition au cholestérol ou simplement si vous en redoutez la survenue, prenez garde à ne pas confondre viande maigre et viande grasse. N’oubliez pas que, dans ma méthode, le porc et l’agneau ne sont pas autorisés et que le veau et le bœuf sont autorisés à condition d’éviter l’entrecôte
et la côte de bœuf, trop persillées. De plus, bien que vous ayez droit sans restriction à ces viandes, dans votre cas, je vous demande de privilégier le poisson et plus encore le poisson gras, saumon, sardine, maquereau et thon dont les
graisses ont une action « décrassante » sur les artères. Le gras des animaux de terre encrasse un peu et celui de mer décrasse les vaisseaux. De plus, consommez librement du blanc de crustacés mais évitez le corail où qu’il soit, lobe de coquille Saint- Jacques, tête de crevettes etc. D’autre part, si vous avez un excès de cholestérol, n’oubliez pas d’ôter la peau de la volaille, d’éviter les abats et de limiter votre consommation d’œufs à 3 ou 4 jaunes par semaine – mais autant de blancs que vous le souhaiterez : omelettes de blancs à l’américaine ou un seul jaune avec 2, 3 ou 4 blancs
si vous avez faim. Muni de ces précautions, vous avez de grandes chances d’améliorer vos dosages.

2. Si vous présentez une vulnérabilité au sucre, c’est-à-dire une simple prédisposition familiale au diabète, un diabète débutant ou même un diabète installé, vous avez TOUT à gagner à maigrir mais en respectant quelques règles.

• Si vous êtes diabétique de type 1, c’est-à-dire sous insuline, vous relevez non seulement de votre médecin traitant mais aussi d’un diabétologue spécialisé. Dans votre cas, le risque n’est plus l’hyperglycémie mais l’hypoglycémie
momentanée, source de malaise sévère. Mon régime peut vous être très utile mais à la condition expresse d’être intégralement pris en charge par votre diabétologue pour adapter votre besoin d’insuline à votre amaigrissement. Le meilleur moyen de sécuriser le régime amaigrissant d’un diabétique insulinodépendant est d’intégrer à son
alimentation trois galettes de son d’avoine : une le matin au petit déjeuner, une au déjeuner, une le soir. Le son d’avoine ralentit l’absorption des sucres et des hydrates de carbone trop rapides et évite ainsi les pics d’insuline responsables des hypoglycémies. Cela ne vous guérira pas, mais vous aurez moins besoin d’insuline, c’est-à-dire que vous irez mieux.

•  Si vous êtes diabétique de type 2, non traité par insuline mais sous antidiabétiques oraux, vous serez parfaitement à l’aise avec ma méthode, qui associe la perte de poids et l’exercice physique. Néanmoins, il est indispensable d’en parler à votre médecin car le diabète est une affection qui doit impérativement rester sous contrôle. Dans votre cas, forcez sur le poisson, faites alterner ournées de protéines pures et de protéines plus légumes et consommez deux galettes de son d’avoine par jour : une le matin et une le soir pour le plaisir, pour son effet rassasiant et pour faciliter le contrôle de votre diabète. Dans votre cas, la glycémie du matin va se réduire en très peu de temps. Si vous avez un lecteur de glycémie, vous le constaterez dès la première semaine.

• Si vous êtes seulement pré-diabétique, si vous avez eu une poussée de diabète gestationnel lors d’une ou plusieurs grossesses ou si vous avez seulement une hérédité diabétique, un parent direct qui l’est ou l’a été, ma méthode est faite pour vous. Parlez-en à votre médecin et suiveza aussi bien que possible car vous pouvez tout simplement « en guérir », interrompre le chemin qui pourrait vous y conduire.
3. Si vous présentez une vulnérabilité rénale, il importe que vous le sachiez.
C’est quoi, au juste, une fragilité rénale ? Le rein est l’organe de purification de l’organisme. Il filtre en permanence le sang pour le débarrasser de ses déchets. Comme pour n’importe quel organe, il existe des reins génétiquement plus performants que d’autres, des reins qui ont été fragilisés par des affections, calculs, infections, et enfin des reins de femmes freinés par une trop grande sensibilité aux hormones ovariennes, grossesses, préménopause, rétention d’eau. Il existe aussi des maladies sévères du rein qui mettent en péril son fonctionnement : les insuffisances rénales.

• S’il s’agit d’une insuffisance rénale sévère, pouvant aller jusqu’à l’obligation de dialyses régulières, il est clair que dans ces cas, les régimes quels qu’ils soient ne sont pas indiqués et encore moins ceux qui sont riches en protéines, car leur métabolisme libère des déchets que le rein peinerait à éliminer. En général, ces cas sont anciens, clairement identifiés et suivis dans des services hospitaliers. S’il existe un surpoids important ou une obésité menaçante, ils doivent être pris en charge médicalement et c’est au néphrologue de prendre les décisions et les responsabilités. Je déconseille fermement à un insuf-fisant rénal de suivre mon régime de manière
autonome.

• Il peut s’agir d’une insuffisance rénale plus légère sans manifestation clinique mais visible sur les bilans biologiques et les marqueurs rénaux comme l’urée, la créatinine, les indices de filtration du rein. Lorsque ces marqueurs sont
défaillants, c’est là que le rôle de votre médecin vous sera particulièrement utile. C’est lui qui saura si l’élévation de ces marqueurs est sans conséquences ou non et saura en suivre l’évolution sur des bilans répétés. Lui seul est à même
de mettre en balance le danger du surpoids et celui de l’accumulation de déchets.

• Enfin, il existe des reins paresseux ou insuffisamment drainés qui ne manifestent leur paresse que par une tendance marquée à la rétention d’eau. Dans ces cas, il est important de boire suffisamment pour faciliter la fïltration rénale mais sans dépasser un litre et demi pour ne pas prendre le risque de retenir cette eau. Il importe aussi de réduire sa consommation de sel et de tous les aliments riches en déchets comme les charcuteries, les conserves, les plats industriels, l’alcool. Dans tous ces cas de paresse rénale, il est, là encore, indispensable de requérir l’avis de son médecin traitant qui doit vérifier la fonction rénale et en surveiller les fluctuations tout au long du régime.

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