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Protein Foods

• Des aliments coûteux : le prix de revient des aliments protéines est relativement élevé : la viande, le poisson, les fruits de mer peuvent grever un budget modeste. Les oeufs, la volaille, les abats sont plus abordables mais demeurent tout de même coûteux. Fort heureusement, depuis quelques décades, l’arrivée des laitages à 0 % MG a permis de fournir des
protéines d’excellente qualité à des prix qui permettent de compenser la cherté du repas protéique.

• Des aliments riches en déchets : contrairement à la plupart des autres aliments, les aliments protéiques ne sont pas totalement désintégrés et, au terme de leur dégradation, subsiste dans l’organisme un certain nombre de déchets tel l’acide urique qui doivent être éliminés. En théorie, une consommation élevée de ces aliments serait donc censée augmenter la teneur de ces déchets et gêner des personnes qui y seraient sensibles ou prédisposées. En pratique,
l’organisme humain et tout particulièrement le rein, possède un certain nombre de mécanismes d’élimination qui s’acquittent parfaitement de cette tâche, mais pour la réaliser, le rein a impérativement besoin d’une quantité accrue d’eau. Le rein filtrera le sang de son acide urique à la condition expresse d’intensifier sa consommation habituelle d’eau. J’ai eu l’occasion de recenser une soixantaine de cas de sujets prédisposés à la goutte ou ayant eu des calculs d’acide urique et ayant suivi un régime riche en protéines mais ayant accepté d’associer une consommation quotidienne de trois litres d’eau. Ceux qui suivaient un traitement de protection l’ont conservé, les autres n’y ont pas été soumis. Aucun d’entre eux n’a vu son taux d’acide urique s’élever au cours de ce régime. Un tiers a même vu son taux se réduire. Il est donc essentiel de penser à boire au cours de toute alimentation riche en protéines, surtout
lors des phases composées exclusivement d’aliments protéinés.
L’occasion est bonne de traiter d’un procès qui est fait aux protéines par les éternels grincheux et pourvoyeurs de rumeurs laissant entendre que les aliments riches en protéines pourraient fatiguer, voire abimer les reins. Les mêmes empêcheurs de tourner en rond ont prolongé leur offensive en affirmant que l’eau elle-même pouvait se révéler toxique pour le rein à la dose de 1,5 litre par jour ! En trente ans d’exercice et de pratique quotidienne de ce régime librement ouvert aux aliments protéines et en insistant sur l’obligation de boire au moins un litre et demi d’eau, je
n’ai jamais eu l’ombre d’une contestation. J’ai même recueilli 30 cas de patients n’ayant qu’un seul rein et qui ont maigri sans jamais noter de modification de leurs marqueurs rénaux. Cela signifie clairement qu’un rein, s’il est normal et sain, tolère bien un régime riche en protéines, s’il s’accompagne d’une quantité d’eau et de boissons suffisante. En revanche, un rein malade supporte mal le surcroît de déchets procuré par un apport majoré en protéines. Habituellement, une personne en insuffisance rénale le sait, car c’est une maladie qui s’installe dans la durée. Mais, dans le doute, il est préférable, lorsque l’on vise une perte de poids importante et avant de pratiquer
un régime riche en protéines, de vérifier sa fonction rénale avec une simple prise de sang à demander à son médecin traitant.

Certains Mots Cls


kinésiologie pour maigrir.

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