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Woman with apples

La préménopause et les six premiers mois de la ménopause confirmée représentent le carrefour hormonal de tous les dangers, la période de la vie de femme où la prise de poids est la plus fréquente. Sous l’effet combiné de l’âge, de la réduction de la masse musculaire et d’un appauvrissement fréquent de la sécrétion thyroïdienne, les dépenses caloriques de l’organisme diminuent progressivement.

Dans le même temps, l’ovaire cesse de sécréter d’abord l’une de ses deux hormones, la progestérone, créant un déséquilibre responsable de l’instauration de cycles irréguliers avec retards ou absence de règles. Des progestérones de substitution, pour la plupart de synthèse, sont habituellement utilisées pour compenser ce tarissement. Ces trois facteurs conjuguent leurs effets pour engendrer une prise de poids qui ne répond plus aux habituelles mesures de contrôle alimentaires que la plupart des femmes s’imposent pour maintenir tant bien que mal leur poids.

Nous sommes au cœur de la préménopause. Lorsque l’ovaire s’éteint complètement, interrompant aussi sa sécrétion d’œstrogènes ou folliculine, les bouffées de chaleur apparaissent qui signalent et manifestent le manque. Nous
sommes alors en ménopause confirmée et la prise de poids s’accentue avec le renforcement du traitement de substitution qui associe désormais progestérone et œstrogènes. Cette tendance à la prise de poids se prolonge jusqu’à totale adaptation au traitement pour s’estomper en quelques mois. Le bilan pondéral de cette traversée houleuse qui
peut durer de deux à cinq ans est une prise de poids oscillant statistiquement entre 3 et 5 kg selon le traitement de substitution utilisé, la manière plus ou moins progressive de l’instituer, mais cette prise de poids peut, sur des femmes prédisposées et non averties, atteindre 10, voire 20 kg.

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