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Les glucides ou hydrates de carbone

Cette catégorie d’aliments, très répandue et très appréciée, a toujours fourni à l’homme, quel que soit le lieu, l’époque ou la culture, plus de 50 % de sa ration énergétique. Pendant des millénaires, à part les fruits et le miel, les seuls glucides consommés par l’homme étaient ce que l’on appelle aujourd’hui des sucres lents, céréales, féculents, légumineuses, etc. Leur particularité est d’être absorbés de manière progressive, d’élever modérément la glycémie et d’éviter ainsi les décharges réactionnelles d’insuline dont on connaît aujourd’hui toutes les conséquences néfastes sur la santé et tout particulièrement sur la prise de poids. Depuis la découverte de l’extraction du sucre blanc à partir de la canne à sucre puis, à plus grande échelle, de la betterave, l’alimentation humaine a été modifiée en profondeur par l’invasion sans cesse croissante des aliments au goût sucré et des glucides à pénétration rapide. Carburant alimentaire par excellence, les glucides conviennent très bien au sportif, au travailleur de force ou à l’adolescent. Mais ils sont loin d’être aussi utiles à la grande majorité des sédentaires qui composent aujourd’hui nos sociétés.

Le sucre blanc et tous ses dérivés, friandises, bonbons, sont des hydrates de carbone à l’état pur, à la fois riches et de pénétration ultra-rapide. Les féculents, même si leur goût n’est pas sucré, sont aussi très riches en glucides. Ce sont : les farineux (pain, surtout le pain blanc, crackers, biscottes, céréales, etc.), les pâtes alimentaires, les pommes de terre, les pois, les légumineuses, lentilles, flageolets, etc. Les fruits les plus riches en glucides sont la banane,
les cerises et le raisin. Le vin et tous les alcools. Les pâtisseries, combinaison savoureuse de farineux, de sucre, mais bien davantage encore de corps gras. Les glucides ne fournissent que quatre calories au gramme, mais leur ration est habituellement conséquente et leur facture calorique élevée. Ils sont aussi parfaitement assimilés, ce qui les rend
tout simplement encore plus riches.

De plus, féculents et farineux ont une digestion lente produisant fermentations et gaz à l’origine de ballonnements tout aussi désagréables qu’inesthétiques. La plupart des glucides sont des aliments au goût très apprécié, tant les féculents et les farineux que les glucides au goût sucré. Cette affinité pour la saveur sucrée est en partie innée, mais la plupart des psychologues s’accordent pour y voir le résultat d’un long conditionnement qui, dès l’enfance, fait
jouer à l’aliment sucré un rôle gratifiant en l’assimilant à une récompense. Enfin, les glucides sont presque toujours des aliments dont le prix de revient est relativement bas, ce qui en fait des aliments présents sur toutes les tables, des plus riches aux plus démunies. En conclusion, les glucides sont des aliments à la fois riches, omniprésents et de goût si apprécié qu’ils servent bien souvent d’aliments de gratification et, pour les aliments sucrés, d’aliments de grignotage parfois compulsifs.

Sur le plan métabolique, ils facilitent la sécrétion d’insuline qui favorise la production et le stockage des graisses.
De toutes ces raisons, il résulte que le glucide est un aliment dont le prédisposé à la surcharge a longtemps dû se méfier. Cette méfiance a tendance aujourd’hui à se déplacer sur le corps gras qui est devenu à juste titre l’ennemi privilégié du gros. Ce n’est pas une raison pour baisser la garde, notamment au cours de la phase d’attaque qui doit être aussi performante et rapide que possible. Mon plan exclut totalement tout glucide en phase d’attaque. Au cours de la période de croisière et jusqu’à obtention du poids désiré, il n’autorise que les légumes dont la teneur en sucre est faible. Les autres glucides refont leur apparition au cours de la période de consolidation mais ne retrouvent
une totale liberté six jours sur sept qu’en phase de stabilisation ultime.

Certains Mots Cls


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