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Quelle eau boire
Quelle eau boire ?

• Les eaux les plus appropriées à la période d’atlaque, purement protéinée, sont des eaux peu minéralisées, légèrement diurétiques et laxatives. Les plus connues sont les eaux Contrex, deVittel, d’Évian ou de Volvic. Évitez donc les eaux de Vichy et de Badoit, la San Pellegrino et de Quaysac qui sont de bonnes eaux mais qui sont trop salées pour être bues en si grandes quantités.

• L’Hydroxydase est une eau de source particulièrement utile dans les régimes de désintoxication, et tout particulièrement dans les cas de surcharge pondérale associée à une cellulite diffuse des membres inférieurs. Cette eau, vendue en pharmacie sous forme de flacon monodose, peut être utilement associée à mon plan à la dose d’un seul flacon le matin à jeun.

• Pour ceux qui ont l’habitude de boire de l’eau du robinet, ils peuvent continuer, l’essentiel résidant davantage dans la quantité bue, suffisante à elle seule à réveiller le rein, que dans la composition particulière de cette eau.

• Il en va de même de toutes les infusions et tisanes thé, verveine, tilleul ou menthe diverses qui séduiront ceux qui sont habitués à leur rituel de tasse et surtout qui préfèrent boire chaud, notamment en hiver pour se réchauffer.

En ce qui concerne les sodas light, tous les sodas light à l’exception de POrangina light, délicieux mais qui a quelques minuscules calories de plus aux 100 g que les autres, je les considère tous comme des alliés majeurs dans la lutte contre le surpoids. Toutefois, le Coca-Cola light est le leader incontesté du marché puisque sa diffusion égale aujourd’hui celle de sa version classique fortement sucrée. Pour moi, non seulement, je l’autorise mais je le conseille. Et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il permet bien souvent de boucler les deux litres de liquides
préconisés. De plus, sa teneur en sucres et en calories est pratiquement nulle, une calorie par verre équivaut à peine à la valeur d’une cacahuète par bouteille familiale. Enfin et surtout, le Coca light est, tout comme le traditionnel, un
mélange savant de saveurs intenses dont l’usage répété, notamment chez le grignoteur en mal de sensations de sucré, peut en réduire l’envie. Bien des patientes m’ont affirmé avoir été aidées au cours de leur régime par l’usage réconfortant et lucique de ces sodas light.

Une seule exception à l’usage du soda light, le régime de l’enfant ou de l’adolescent dont l’expérience prouve qu’à ces âges, l’effet de substitution du «faux sucre» joue mal et ne réduit que très peu la demande de sucré. De plus, cet usage non limité du sucré peut installer une habitude de boire sans soif pour le seul plaisir, habitude pouvant prédisposer à des dépendances ultérieures plus préoccupantes.

Certains Mots Cls


kinésiologie pour maigrir.

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