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Réponse globale au dogme,des Bases Calories paralysant toute innovation dans la lutte contre le surpoids

La majorité des nutritionnistes se réclament des Basses Calor.es, seul enseignement que la faculté dispensait à l’époque où nous avons tous été formés. Cette théorie est née au lendemain de la dernière guerre à une période où, ne l’oublions pas, l’épidémie de surpoids n’existait pas encore. Avant la guerre se rencontraient de rares cas d’obésité que l’on disait hormonaux et des cas un peu moins rares de surpoids que l’on considérait alors comme relevant du domaine de la coquetterie féminine. Au sortir de la guerre, se déployèrent subrepticement les tout premiers développements du surpoids liés à l’irruption de la consommation et de l’abondance après six ans de guerre et de privations.

À cette époque, la nutrition naissait et ceux qui la concevaient n’avaient aucun repère, aucune expérience réelle et, pour se rassurer et « chercher à en imposer », voulurent en faire non seulement une vraie science mais une science dure, à l’image de la physique et de la chimie triomphantes. De là est née cette fameuse « équation énergétique du
surpoids » qui appliquait à l’homme le modèle de la machine et des lois de la thermodynamique. Elle affirmait donc que l’on grossissait de consommer plus de calories que l’on en dépensait. Apparemment et mathématiquement inattaquable, c’était une manière grandiose d’enfoncer des portes ouvertes. Poussant la théorie vers ses conséquences logiques, il fallait manger moins en mangeant de tout. Et cinq modules de régimes en sortirent, l’un à
1 800 calories pour une personne censée en dépenser 2 000, un deuxième à 1 500 calories, un troisième à 1 200, puis à 900 et même à 600 calories dans les cas les plus résistants.

Cette théorie qui assimile l’homme à une machine n’a de sens que si celui que l’on nourrit n’a pas un libre accès à son alimentation. C’est le cas du bébé qui ne peut manger que ce que sa mère lui met en bouche, celui du prisonnier dont
l’alimentation est confiée aux seuls soins de son geôlier ou celui de l’animal de laboratoire. Tous trois sont tenus d’accepter le nombre de calories fixées et fournies par le décideur et tous trois maigriront s’ils dépensent plus de calories qu’ils n’en reçoivent. Mais pour une femme ou un homme libres de leur approvisionnement et réputés manger en réponse à leurs stress, leurs insatisfactions ou leur insuffisance d’épanouissement, qui garantira qu’ils
accepteront de s’en tenir au nombre de calories préconisé ? Souscrire à la théorie des Basses Calories, c’est s’imaginer que l’homme réagira avec la docilité d’une machine ou d’un ordinateur. C’est oublier que ce même homme est un être de chair, d’émotions et d’affects et que quand l’émotion devient stridente, le comptage des calories passe immédiatement au second plan. D’autant qu’il n’est pas simple de calculer ce que l’on consomme,
qu’il est encore moins simple d’avoir à limiter les quantités pour pouvoir manger un peu de tout. Qui peut se contenter d’un carré de chocolat ? Une de mes patientes me disait que lorsqu’une tablette était ouverte, elle émettait des appels qui ne cessaient qu’avec le dernier carré. Tous les animaux supérieurs, et plus spécialement les mammifères dont nous sommes, sont programmés pour ne pas pouvoir cesser de manger lorsqu’ils en ont besoin et
envie.

Cette théorie purement thermodynamique bâtie sur de mauvaises bases a pu être artificiellement maintenue en fonction tant que la population du surpoids restait limitée. À partir des années 1990, la progression du surpoids s’est envolée et le monopole imposé des Basses Calories lui a laissé le champ libre, causant un tort considérable à la lutte
contre le surpoids. Depuis 1950, la méthode des Basses Calories, modèle de la nutrition académique, règne en suzeraine implacable et jalouse de son autorité. De ce fait, elle a barré la route à toute évolution et à l’apparition de toute innovation.

Imposer une thérapie officielle peu efficace, une ligne de défense dont se rit l’envahisseur, c’est laisser prospérer la maladie, c’est lui laisser lentement atteindre le stade des complications, c’est laisser s’enfoncer les gros et les obèses dans la pathologie cardiovasculaire, dans le diabète, dans l’hypertension artérielle, c’est prendre le risque de voir un
obèse diabétique et hypertendu mourir de son surpoids. Une telle attitude de laxisme intéressé porte un nom : c’est de la « non-assistance à personne en danger ». Aujourd’hui, j’ai la chance inouïe d’avoir proposé une méthode qu’une communauté internationale de 15 millions de lecteurs, au moment où j’écris, a adoptée dans l’enthousiasme et relaie.
Dans un monde individualiste et peu solidaire, un tel regroupement d’individus désintéressés, participatifs, bénévoles et militants force le respect et ne doit rien au hasard. Des millions de personnes tenues depuis si longtemps en impuissance et en désarroi découvrent une issue, se l’approprient et ne veulent pas en être dépossédées.

Face à eux, des tenants inflexibles de ce vieux dogme continuent de défendre leur territoire en laissant le champ libre au surpoids. Ces contradicteurs sont des médecins, ce sont des scientifiques. Ils ont été formés pour savoir lire des statistiques et tirer les conséquences de l’échec d’une méthode. Nutritionnistes, ils reçoivent des patients qui deman-
dent leur aide et ils constatent, ils le disent eux-mêmes, qu’ils ne peuvent rien pour eux. Ils écrivent même des livres pour dire que les régimes ne marchent pas. En même temps, ils ont été les premiers à voir se constituer ma méthode et sa montée en puissance au cours des dix dernières années. Ils ne peuvent occulter l’élan que cette méthode suscite et ils savent, pour me l’avoir si souvent répété en privé, que ma méthode est probablement la plus naturelle qui soit, tant par les aliments autorisés que par les comportements qu’elle induit.

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